Branle entre potes #4

La soirée étant déjà bien avancée, on décida d’aller se coucher. Comme la veille, Lilian et moi, on ne s’attarda pas sur de longues conversations, et je m’endormis rapidement.

Je crus entendre Lilian se lever pour aller pisser, mais mon esprit n’y prêta guère attention et je replongeai dans les bras de Morphée.

Je me réveillai en sursaut. Je sentis quelque chose se glisser entre mes jambes. Je poussai un petit cri de surprise.

— Chhhhhhhut… fit une voix derrière moi. Du calme, mec, c’est moi.

Je reconnaissais le timbre grave de Jimmy.

— Jimmy ?

— Ouais.

— Mais où est Lilian ?

— Je lui ai filé ma chambre.

Sa main remonta sur mes fesses et se glissa à l’intérieur de mon boxer.

— Jimmy, qu’est-ce que tu fais ?

— Tu sais que tu m’as grave excité, tout à l’heure, quand tu m’a sucé…

— Ouais, j’ai vu ça, répondis-je avec fierté.

Je sentis son doigt me caresser la raie.

— Ça fait trop longtemps que j’ai pas baisé, me souffla-t-il à l’oreille.

Et moi donc ! pensai-je.

— Je rêve où tu mouilles du cul ? Ça t’excite que je te caresse la rondelle ?

Je gardais le silence. Il faisait chaud, c’était juste de la sueur, mais j’aimais bien qu’il se fasse des idées.

Je me positionnais à plein ventre pour pouvoir le regarder.

— Jimmy, qu’est-ce que tu veux ?

— C’est ton cul que je veux.

Il se plaça à cheval sur mes jambes, de sorte que je ne puisse plus bouger. Il abaissa mon boxer et écarta mes fesses avec ses doigts.

— Superbe cul, commenta-t-il. Un bon petit cul bien serré.

Je l’entendis cracher, puis une main humide vint caresser ma rondelle. Je dois dire que c’était assez agréable.

— Je te préviens, ta queue ne rentrera pas.

— Tu crois ça ?

— Mon cul n’a jamais accueilli aucune bite et c’est pas ce soir que ça va commencer.

Comme pour me contredire, il frotta son énorme queue contre mes fesses.

— Si tu veux que je m’arrête, dis-le moi clairement.

Je gardai le silence.

Puis, sans crier gare, il enfonça son braquemart dans mon trou.

Je gémis de douleur.

— Ta gueule. Tu vois bien que ça rentre.

Il s’appuya complètement sur moi, pour être sûr que je la sente bien passer.

— Alors ? Est-ce que ma queue est aussi agréable à prendre dans le cul que dans la bouche ? me demanda-t-il.

Pour toute réponse, je gémis. 

— Oh, t’aime ça, hein !

Et il commença une série de mouvements de bassin.

C’était une sensation étrange. Au bout de quelques instants, je n’avais plus mal. Mon cul s’était dilaté et acceptait dorénavant ce corps étranger. Je dirai même qu’il appréciait ces coups de butoir. Mes gémissements de douleur se transformèrent en gémissements de plaisir.

— Oh, ouais, t’arrête pas…

Jimmy suspendit alors ses coups de reins, se retira, et me saisit par la taille.

— Mets-toi à quatre pattes.

J’obéis, et me cambrai, pour bien lui présenter mon cul. Son queue s’enfonça de nouveau à l’intérieur, et il me pilonna l’arrière-train comme un marteau-piqueur. L’image de gros bourrin qui lui collait aux basques était tout à fait véridique, si on prenait le terme dans son sens propre.

Il finit par se retirer et me demanda de me mettre sur le dos. Je pensais qu’il voulait me prendre dans l’autre sens, mais il se branla sur mon ventre et lâcha toute sa sauce sur moi, dans un râle de plaisir.

— C’était cool, mec, merci, me dit-il en s’effondrant sur le lit.

Je le dévisageai. Je me sentai un peu frustré à présent.

— Ça va ? T’as aimé ?

— Ouais, c’était cool, répondis-je sans conviction.

Ma queue bandait toujours et ma main se dirigea naturellement vers elle. La bite de Jimmy, elle, avait dégonflé.

— Attends, je vais m’en occuper, me dit-il.

Et il se mit à genoux sur le lit pour empoigner plus facilement mon dard. Il se mit à l’astiquer plus fort que jamais et je ne tardai pas à jouir à mon tour.

À présent, je me sentais comblé.

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