Branle entre potes #3

La villa des parents de Lilian comportait trois chambres avec trois lits doubles. Je dormais donc dans le même lit que Lilian, et Romain et Clément dormaient ensemble également. Il n’y avait que Jimmy qui avait droit à sa chambre personnelle. C’était son privilège en tant que plus âgé, avait-il dit.

Contrairement à ce que je pensais, on s’est endormis assez rapidement, Lilian et moi. En fait on était tous les deux exténués. On n’a pas reparlé du fait que je l’avais branlé. Il était peut-être un peu gêné de l’initiative que j’avais prise. Enfin, qu’on m’avait demandé de prendre.

Le lendemain matin, Lilian et moi, on se réveilla à peu près en même temps.

— T’es réveillé ? chuchota-t-il.

— Oui, répondis-je.

— N’empêche, c’était cool, hier soir.

— Ouais. Bon c’est quand même toi qu’on a le plus chambré…

— Nan, mais ça va. Et puis, je dois avouer que quand tu m’as branlé, ça m’a grave excité.

— C’est vrai que ça doit être cool de se faire branler.

— Tu sais ce qu’est encore plus cool ? De se faire sucer. Quand Julie me suce la bite, je suis au septième ciel. Tiens, j’ai la trique rien que d’y penser.

Il retira le drap qui le recouvrait et caressa son entrejambe. Une belle bosse s’était effectivement formée dans son boxer.

— Ça va me manquer, ça, cette semaine.

— Parce que… elle te suce souvent ?

Il me lança un clin d’œil.

— Tous les jours ! J’ai la chance d’avoir une copine gourmande. Tous les matins, avant les cours, on va dans les toilettes pour handicapés et elle me pompe le poireau.

Il me lança un regard étrange, hésita, puis me dit :

— Dis-moi, ça te dirait qu’on…

— Qu’on se suce ? achevai-je pour lui.

— Ouais, confirma-t-il dans une grimace.

J’hésitai, moi aussi. Je n’avais encore jamais eu d’expérience avec une fille, et il voulait que ma première expérience soit avec un mec ? Après tout, si ça pouvait me permettre d’être plus performant ensuite, pourquoi pas ? Et puis, ça avait l’air d’être le pied de se faire sucer, alors, pourquoi ne pas tenter cette expérience ?

Il sortit sa queue de son boxer et je fis de même. On se branla ainsi quelques secondes, ne sachant pas par où commencer sans doute.

— Allez, approche ta bouche, m’ordonna-t-il en m’indiquant sa bite bien dure d’un geste du menton.

J’obtempérai. Je me plaçai entre ses jambes, qu’il avait écartées, et attrapai son manche avant de l’enfouir dans ma bouche. Il laissa échapper un soupir de satisfaction. Je léchai son gland, tout en faisant des va-et-vient avec ma main.

— Mmmmm… Tu sais t’y prendre, dis-moi.

Je souris, ne préférant ne rien dire. Sa queue avait un léger goût de pisse, un peu de sueur aussi.

— On dirait que tu as fait ça toute ta vie.

— Tu vas quand même pas me dire que je suce mieux que ta copine ?

— Franchement, je sais pas.

J’engloutis à nouveau son gland dans ma bouche, tout en le pompant avec ma main. Contrairement à ce que je pensais, sucer une queue était quelque chose d’assez agréable, finalement.

— Oh oui, vas-y. T’arrêtes pas… Oh putain, c’est bon…

Il posa ses mains sur ma tête pour accompagner le mouvement. Bientôt, c’est lui donnait la cadence.

Soudain, un jet de liquide chaud jaillit et inonda ma bouche. Je tentais de me retirer, mais il maintenait ma tête empalée sur sa queue.

— Putain, t’aurais pu prévenir ! m’écriai-je.

— Et gâcher ce moment ? Tu sais pas à quel point tu suces bien, mec.

Je m’essuyai la bouche dégoulinante de sperme avec la main, et lui lançai :

— Maintenant, c’est à ton tour. À toi de me montrer tes talents de pompeur.

— Ça va pas ? J’suis pas pédé, moi, dit-il en ricanant.

J’étais estomaqué. Je sentais que je m’étais un peu fait avoir.

— Allez, va prendre ta douche, t’en a encore un peu, là, dit-il en désignant le coin de sa bouche.

Il se leva, remonta son boxer et quitta la chambre.

La journée fut semblable à la fin d’après-midi de la veille. Piscine, bronzette, farniente. Jimmy insista pour qu’on aille faire un tour sur la plage, mais pour cela, il fallait reprendre sa voiture et aucun de nous n’en avions envie.

— Dommage, on aurait pu draguer de la meuf, se lamenta-t-il.

L’après-midi, Romain et Lilian se lancèrent dans un affrontement au basket, puis Clément et moi le rejoignirent, tandis que Jimmy nous observait depuis son transat, caché derrière son chapeau et ses lunettes de soleil.

— Tu boudes ? cria Clément à notre aîné.

Pour toute réponse, il croisa les bras sur sa poitrine.

Le soir, il sembla ne plus nous en vouloir et, après avoir dîné, nous décidâmes de jouer à un jeu.

— Que diriez-vous de faire une partie de Monopoly ?

C’était Lilian qui avait émis l’idée.

— Heu, t’es sérieux, là ? ricana Clément.

— Mais ouais ! C’est cool, le Monopoly !

— Arrête, c’est complètement naze ! Vous êtes d’accord avec moi, les autres ?

— C’est vrai que c’est long, et pas très intéressant, renchérit Romain.

— Ou alors il faudrait pimenter un peu le jeu. On n’a qu’à dire que le premier qui perd aura droit à un gage ? proposa Jimmy.

— Un gage ? Ça dépend quel genre de gage, dit Clément.

— Un gage motivant. Le premier qui fait faillite devra sucer tous les autres ! décréta Jimmy.
On éclata de rire, mais je voyais bien que Jimmy m’avait lancé un regard amusé en faisant cette proposition.

— Dans ce cas, c’est d’accord ! approuva Clément. Et je te garantie que tu vas perdre, mon salaud.

— Moi ? fit Jimmy. Je ne perds jamais au Monopoly.

Et il avait raison. Jimmy enchaînait les passages par la case départ, récupérait des billets à chaque fois qu’il ne s’arrêtait pas pour acheter des terrains. Il fut le premier à pouvoir bâtir des maisons.

J’étais celui qui me débrouillais le moins bien. Je n’avais aucune propriété, et j’ai dû me rendre un trop grand nombre de fois en prison.

— Je crois que j’ai une petite idée de comment va s’achever cette partie, commenta Lilian en jetant un œil sur ma trésorerie.

— Je peux encore me refaire ! me récriai-je.

— On va voir ça, dit-il. C’est à ton tour de lancer le dé.

Je fis un double six. Mais cela ne me porta pas chance. Je dus déplacer mon pion jusque sur l’avenue Foch, sur laquelle Lilian avait fait construire trois maisons. Ce fût le coup de grâce pour moi. Je tentai tout de même de payer ma dette coûte que coûte.

— Je crois que tu devras payer en nature, Andy ! me railla Clément.

J’admis ma défaite, sous les encouragements des autres.

— Tu te rappelles du gage que le perdant doit accomplir ? demanda Lilian.

Je hochai la tête, en feignant une mine déçue. En réalité, la perspective de sucer mes potes m’excitait, et cela depuis le début de la soirée. Je me demande même si je n’avais pas fait exprès de perdre.

Lilian se leva, déboutonna son short, et sortit son sexe. En pleine lumière, je pouvais l’admirer dans toute sa splendeur. Car il faut le dire : sa queue était magnifique. Pas étonnant que Julie voulait bien la sucer tous les matins.

Il me fit un petit signe de la tête pour m’inviter à me rapprocher. Je me levai à mon tour, et m’agenouillai devant lui. J’ouvris la bouche et engloutis sa bite bien dure. Je sentais le regard des autres braqué sur moi et je trouvai ça super excitant.

Au bout de quelques minutes, Lilian me demanda d’arrêter.

— Va t’occuper un peu des autres, ils attendent leur tour.

Je me retournai et vis mes trois autres potes, le short descendu et le braquemart en main, en train de se branler. Je choisis de m’occuper du plus proche sur ma gauche : Clément. Il semblait un peu intimidé, mais je sentais bien qu’il était aussi très excité. Sa queue témoignait pour lui.

J’empoignais sa queue dans ma main et me mis à lui lécher le gland.

— Oh putain ! cria-t-il.

— Il suce bien ? demanda Jimmy.

Je ne tardais pas à engloutir toute sa queue dans ma bouche et à faire les va-et-vient réglementaires. Je n’eus pas à m’appliquer très longtemps.

— Oooooh ! s’ecria Clément.

Son sperme chaud s’écoula dans ma bouche avant même que je n’eus le temps de reprendre ma respiration. Tous les autres éclatèrent de rire.

— Désolé, me dit Clément d’un air un peu honteux.

— C’était la première fois que tu te faisais sucer ? demanda Lilian.

Le silence de Clément répondait à sa place.

— Tu feras mieux la prochaine fois, lui lança son frère pour le réconforter. Allez, à mon tour !

La bite de Romain était la plus longue du groupe. Je commençais par le branler avant de me mettre à lui tailler une pipe.

— Alors ? fit Jimmy.

— Ouais, c’est bon ! dit Romain d’un air satisfait.

Je poursuivis encore quelques instants, puis je lui rendis sa queue;

Si Romain avait le sexe le plus long d’entre nous, Jimmy avait indubitablement le plus épais. Il me regarda avec des yeux rieurs.

— Allez, viens par là, me dit-il.

Toujours à genoux, je vins me placer entre ses deux cuisses écartées et je suçai ma quatrième queue de la soirée.

— Ouais, c’est bon, ça ! fit-il pour m’encourager.

Comme je n’avais pas très envie de renouveler l’expérience d’une bite qui jute dans ma bouche pour la troisième fois de la journée, je m’arrêtai rapidement, d’autant plus que je suspectai Jimmy de me réserver une mauvaise surprise.

— Bon, demain, je passe mon tour, hein ! conclus-je en essuyant un filet de bave de ma bouche.

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